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Déclaration sur lettre ouverte des résidents

La plupart de ces médecins résidents ont été formés ici même au Nouveau-Brunswick. Nous avons des médecins qui veulent rester, et nous avons des dizaines de milliers de Néo-Brunswickois et Néo-Brunswickoises qui ont besoin d’eux. Le seul problème, ce sont les limites qu’un gouvernement bureaucratique impose quant au nombre de médecins qui peuvent pratiquer ici. Nous avons plus que jamais besoin de médecins, et notre réputation sur la manière dont la province traite les médecins s’étend à l’échelle nationale, cette limite du gouvernement est donc la dernière chose dont nous ayons besoin. Comme le savent si bien les Néo-Brunswickois, il est difficile de recruter des médecins, et il peut être encore plus difficile de garder ici durant leur carrière entière des médecins qui viennent d’arriver dans notre province. Les médecins de nos propres localités sont beaucoup plus susceptibles de demeurer près de chez eux au Nouveau-Brunswick, ce qui signifie un meilleur accès à long terme pour les patients.

Nous appuyons le droit des médecins résidents à défendre leurs intérêts. Ces médecins résidents sont frustrés par la démarche de recrutement du gouvernement. Ce n’est certainement pas un environnement accueillant pour eux. Ils souhaitent prendre soin de certains des mêmes patients qu’ils traitent aujourd’hui en tant qu’apprenants, et qui leur demandent sans cesse s’ils resteront au Nouveau-Brunswick. Nombreux sont ceux et celles qui sont en train décider en ce moment même s’ils demeureront ici ou s’ils partiront, et il est urgent que le gouvernement les convainque d’installer leur pratique ici.

Robert Desjardins, M.D., FRCPC
Président, Société médicale du Nouveau-Brunswick